L’éclairage

Posté le 15/05/13

Avec l’isolation du bâti et le chauffage, l’éclairage est l’un des points de vigilance pointés par la RT 2012 pour améliorer la performance énergétique de nos habitations. Pour optimiser l’éclairage naturel dans la maison, elle impose une surface de baies au moins égale à 1/6 de la surface habitable. Suivez le guide pour faire le bon choix en matière de lampes pour l’éclairage artificiel.

Éclairage et luminosité, un couple indissociable

L’éclairage est l’ensemble des moyens qui permettent à l’homme de doter son environnement des conditions de luminosité nécessaires à son activité ou son agrément.

Le soleil est la première source d’éclairage naturel. Bien que l’homme ait appris à exploiter cette source lumineuse naturelle, l’éclairage artificiel n’en reste pas moins indispensable à nos modes de vie modernes.

Les différents moyens d’éclairage artificiel dans la maison

Ne transformant que 5 % de l’électricité consommée en lumière, la lampe d’Edison plus connue sous le nom d’ampoule à incandescence a été retirée du marché à cause de son inefficacité énergétique.

Elle peut aujourd’hui être remplacée par 3 grandes catégories d’ampoules : les lampes halogènes dites « éco », « les lampes fluocompactes » et » les lampes à LED ».

Les lampes halogènes-éco

Elles ressemblent beaucoup aux historiques lampes à incandescence. Elles ont la même forme, s’allument instantanément, produisent une lumière chaude. Néanmoins, ces ampoules consomment beaucoup plus que les lampes LED et les fluocompactes et leur durée de vie est très inférieur
(2000 h). Ces ampoules sont amenées à disparaître : elles ne seront plus fabriquées ni vendues sur le marché européen a partir de septembre 2018.

Les lampes fluocompactes

Les ampoules fluocompactes proposent un bon rendement en terme d’efficacité énergétique et de qualité d’éclairage. Ces ampoules s’allument progressivement et supportent mal les allumages répétés. Elles sont plus adaptées à des pièces qui restent allumées longtemps. Elles ont une durée de vie assez importante (8000h). Elles consomment peu d’énergie. Néanmoins, elles n’atteignent pas l’efficacité des lampes LED.

Les lampes à LED

Les lampes à LED peuvent être utilisées pour tous les usages résidentiels. Elles ne craignent ni le froid ni les allumages répétés, et s’allument instantanément. Pour une même intensité de lumière, les lampes LED sont les  ampoules les moins gourmandes en énergie. Elles ont aussi la plus grande durée de vie. Néanmoins, la technologie étant assez récente, il faut faire attention à acheter des lampes LED de qualité. Les lampes LED constituent la solution d’éclairage la plus rentable à condition qu’elles durent plus de 20 000h.

Comment faire le bon choix parmi ces différents types de lampes ?

Le choix d’une ampoule est complexe. Il ne se limite pas au simple critère de consommation et doit prendre en compte les besoins spécifiques, variables selon les usages. Par exemple, le choix sera nécessairement différent si l’ampoule est destinée au luminaire principal de la cuisine ou à une lampe de chevet dans la chambre.

Quelques questions à se poser pour guider l’achat d’une ampoule

  • L’ambiance souhaitée est-elle plutôt chaleureuse ou tonique ?
  • La pièce à équiper est-elle allumée et éteinte fréquemment ?
  • L’ampoule est-elle positionnée sur un luminaire muni d’un variateur d’intensité ?
  • S’agit-il d’un éclairage pour effectuer une tâche ou pour une lumière d’ambiance ?
  • L’usage de la lumière nécessite-t-il un allumage maximum instantanément ?

La réponse à chacune de ces questions se traduit par un critère technique notifié sur les emballages des lampes. Encore faut-il le trouver et surtout savoir ce qu’il signifie. Par exemple, la recherche d’une ambiance se traduit par la température de couleur de la source donnée en Kelvin.

Les allumages et extinctions à une fréquence élevée nécessitent un type d’ampoule prévue pour résister à cette contrainte. Le niveau d’éclairement désiré, faible ou important, dépend du flux lumineux délivré par l’ampoule donné en Lumen.

Clairement, le choix d’une ampoule nécessite aujourd’hui quelques notions élémentaires en matière d’éclairage pour ne pas commettre d’impair.

Au risque de dépenser 10 à 15 € pour un produit ne répondant pas ou mal aux besoins ! Mieux vaut bénéficier des conseils éclairés d’un conseiller des Espaces INFO ENERGIE pour faire le bon choix de lampes.

Raisonner en coût global pour l’achat d’une lampe d’éclairage économique

Dans le résidentiel, la durée annuelle d’allumage d’une ampoule dans une pièce principale est généralement de 1 000 h. En comparant une ampoule halogène éco, une ampoule fluocompacte et une ampoule LED produisant le même flux lumineux, les coûts associés à la consommation électrique annuelle sont respectivement de 5,5 € pour l’halogène éco, 1,3 € pour la fluocompacte et 0,75 € pour l’ampoule LED.

En à peine plus d’une année, le surcoût d’achat pour la lampe fluocompacte par rapport à l’halogène éco est amorti. Les lampes LED étant plus chères, l’amortissement par rapport a une halogène se fait en deux, voire trois ans. Néanmoins, sur leur durée de vie totale, les ampoules LED sont les plus rentables car elles ont une durée de vie dix fois supérieure aux halogènes et trois fois supérieures aux fluocompactes.

Il est donc impératif de raisonner en coût global et pas seulement en coût d’achat pour faire le bon choix en matière d’éclairage artificiel.

Les conduits de lumière naturelle

Les conduits de lumière naturelle sont des moyens d’éclairage sans énergie.
Le principe est simple : on achemine la lumière provenant du toit jusqu’à la pièce à éclairer grâce a un tube réfléchissant. Elles sont plutôt réservées aux pièces ne disposant pas de fenêtre.

Les puits de lumière produisent une lumière très agréable et gratuite. Néanmoins, ils ne fonctionnent que le jour. Dans un bâtiment existant, ce procédé est facile a mettre en œuvre lorsque la pièce à éclairer se situe sous le toit.

Habituellement, l’efficacité de ces dispositifs correspond à une ampoule de 60W Halogène, 10W fluocompacte ou bien encore 5W Led.

> Pour aller plus loin : ressources
http://ecocitoyens.ademe.fr/sites/default/files/guide_ademe_choisir_eclairage.pdf

Se chauffer

Posté le 15/05/13

Pourquoi et comment se chauffer grâce aux énergies renouvelables ? Les critères de choix d’un système de chauffage durable sont multiples et dépendent de vos besoins spécifiques. Voici quelques éléments d’information pour vous aider à choisir votre mode de chauffage et de production d’eau chaude.

Pourquoi choisir les énergies renouvelables (EnR) pour se chauffer ?

Les énergies renouvelables (EnR) sont les seules énergies naturelles capables d’équilibrer durablement nos besoins énergétiques avec les ressources de la planète et de lutter contre le changement climatique. D’un point de vue économique, les énergies renouvelables se révèlent souvent plus avantageuses que tout autre système de chauffage. Cependant, l’aspect environnemental ne doit pas être écarté dans le choix d’une énergie propre.

Les différentes techniques de chauffage de l’air et de l’eau basées sur les EnR

L’énergie solaire

Énergie gratuite et propre, le soleil est suffisant partout en France pour couvrir une part significative des besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire : 15% pour une maison peu isolée et plus de 60% pour une maison très bien isolée en Auvergne – Rhône-Alpes.

Le chauffage solaire
Trois conditions doivent être remplies pour obtenir un chauffage solaire important :

  1. Un circuit de distribution basse température : plancher chauffant, mur chauffant, radiateurs basse température ;
  2. Une orientation au sud (entre sud-est et sud-ouest) et une inclinaison entre 30 et 60°. Les panneaux solaires peuvent être installés en toiture ou au sol et leur surface doit représenter de 10 à 15% de la surface chauffée ;
  3. Des masques limités (= ombres de bâtiment, arbre, montagne… porté sur les capteurs).

L’énergie d’appoint qui viendra couvrir les besoins en chauffage peut être séparée (poêle à bois) ou intégrée au système de chauffage solaire (chaudière), auquel cas le déclenchement sera automatique.

Le chauffe-eau solaire
Si le chauffage n’est pas envisageable, l’eau chaude sanitaire peut être produite avec l’énergie solaire qui produira entre 50 et 70 % du besoin annuel. Les conditions d’orientation, d’inclinaison et de masques sont les mêmes que celles du chauffage solaire. La surface de panneaux solaires est calculée en fonction du nombre d’occupants : on compte 1 m² par personne.

Le chauffage au bois

Le chauffage au bois peut fonctionner à haute ou à basse température, et peut donc être raccordé à un plancher chauffant ou à des radiateurs. Contrairement aux anciens systèmes de chauffage au bois, les chaudières bois actuelles ont un rendement énergétique assez proche de celui des appareils fioul ou gaz.

Un poêle à bois est suffisant pour assurer le chauffage dans une maison bien isolée. Il peut fonctionner avec des bûches ou des granulés de bois (sciure compactée). Les poêles à granulés ont une autonomie beaucoup plus importante que les poêles bûches et présentent un rendement supérieur. Ils sont en revanche plus chers à l’achat et plus onéreux en combustible. Les chaudières bûches, associées à un ballon d’hydro-accumulation, permettent d’atteindre une autonomie d’environ 24h et un rendement important. Les chaudières automatiques au granulé de bois présentent un confort d’utilisation quasiment identique aux chaudières fioul ou gaz.

Analyser vos besoins en matière de chauffage

De nombreux facteurs doivent être pris en compte pour définir le mode de chauffage idéal selon vos besoins :

  • Souhaitez-vous une température homogène dans toutes les pièces du logement, ou pouvez-vous envisager d’avoir des chambres moins chauffées que le séjour ?
  • Quel est le confort d’utilisation espéré ?
  • Le logement est-il équipé d’un circuit de distribution de chauffage central ? Si c’est le cas, quelle est la température de circulation de l’eau ?
  • Le logement est-il propice à la mise en place de panneaux solaires ?
  • Quelle est l’augmentation moyenne du prix du gaz chaque année ? et celui des granulés de bois ?…

Les situations sont tellement diversifiées qu’il est nécessaire de rencontrer un conseiller énergie. Ce dernier saura vous aiguiller vers un choix éclairé en fonction de votre besoin de confort et des caractéristiques de votre logement.

Financer votre projet de chauffage à partir d’énergies renouvelables

Pour choisir le type d’énergie qui va servir au chauffage de votre logement, il est important de raisonner à longs termes (15, 20 ans ou même plus) et ne pas focaliser uniquement sur le prix de l’investissement initial. De plus, vous pouvez bénéficier de prêts à taux avantageux, de crédits d’impôt ou d’aides des collectivités locales qui vous permettront d’investir dans un équipement coûteux à l’achat mais très économe en fonctionnement.

Produire de l’électricité

Posté le 15/05/13

L’électricité produite à partir d’énergies renouvelables comme le soleil, le vent, l’eau ou encore la biomasse est générée à partir de ressources naturelles entièrement gratuites. Petit tour d’horizon des différentes techniques de production afin de faire le bon choix pour produire sa propre électricité.

Pourquoi choisir les énergies renouvelables pour produire de l’électricité ?

La production d’électricité renouvelable au plus près de sa consommation limite les pertes d’acheminement sur le réseau. De plus, elle permet la vente d’électricité par les particuliers et/ ou la déduction d’une partie de la consommation électrique sur les factures.

Les différentes techniques de production d’électricité renouvelables

Les techniques de captation et de transformation de l’énergie en électricité varient selon la source d’énergie renouvelable exploitée : énergie solaire, éolienne, hydraulique, biomasse…

La production d’électricité solaire photovoltaïque

Le soleil est la principale source d’énergie renouvelable sur terre. Pour produire de l’électricité à partir de l’énergie solaire, on utilise une installation photovoltaïque composée principalement :

  • de panneaux solaires photovoltaïques qui convertissent les rayonnements du soleil en énergie électrique continue ;
  • d’un onduleur, qui transforme l’énergie électrique continue en énergie électrique alternative.

La quantité d’énergie produite par une installation solaire photovoltaïque dépend de l’ensoleillement reçu par les panneaux et de la température. Attention à ce titre aux ombrages portés sur la toiture et aux installations mal ventilées.

Produire de l’électricité éolienne

La production d’électricité à partir du vent est assurée par des éoliennes ou aéro-générateurs. Le vent fait tourner des pâles fixées sur un rotor installé au sommet d’un mât vertical. Le générateur est alors mis en mouvement et transforme l’énergie mécanique en énergie électrique. La quantité d’énergie produite par une éolienne dépend de la vitesse du vent, de la surface balayée par les pâles et de la densité de l’air.

Attention au petit éolien en pignon de toiture : un bâtiment n’est pas fait pour supporter une éolienne et l’installation dans ces configurations ne produira rien. Consultez la note de points de vigilance – petit éolien proposée par IERA pour en savoir plus.

La production d’électricité hydraulique

Une installation hydroélectrique permet de produire de l’énergie électrique à partir de la force de l’eau. Elle comporte une roue appelée turbine qui transforme l’énergie hydraulique de l’eau en énergie mécanique et une génératrice produisant l’électricité à partir de l’énergie mécanique issue de la turbine.

La puissance électrique d’une installation hydraulique est déterminée à partir du débit d’eau et de la hauteur de chute et donc de la gravitation, ainsi que du rendement de la petite centrale hydroélectrique (conduite forcée, turbine, génératrice).
A noter : Les démarches administratives actuelles sont souvent longues, onéreuses et complexes.

La micro-cogénération à base de biomasse/biogaz

Cette technique de production d’électricité renouvelable est encore peu développée pour les particuliers.

la différence entre la puissance (kW) et l’énergie (kWh)

La puissance (ou la capacité de production) d’une installation s’exprime en Watt ou kiloWatt (W ou kW).

La quantité d’énergie produite (et vendue ou consommée le cas échéant) s’exprime en « kilowattheures » (kWh).

Comment choisir le système de production d’électricité le plus adapté à votre situation ?

Raccordement au réseau ou site de production électrique isolé

Si l’habitation est raccordée au réseau électrique pour la consommation, il en sera de même de l’installation de production d’électricité. Un compteur sera alors ajouté pour comptabiliser l’électricité vendue, le cas échéant. Dans le cas d’un site isolé, des batteries de stockage viendront compléter l’installation.

S’informer sur les systèmes de production d’électricité renouvelable

Que vous soyez démarché par un installateur ou que vous souhaitiez investir dans la production d’électricité renouvelable, nous vous invitons à prendre le temps de réfléchir avant de signer une offre. Il existe une grande diversité des situations liées au potentiel du site (potentiel solaire, éolien, hydraulique) et à la capacité de financement du projet.

Faire appel à un conseiller EIE vous permettra d’obtenir des conseils avisés et indépendants pour faire le bon choix dans votre projet de produire une électricité renouvelable :

  • aide à la comparaison de devis pour mieux choisir l’installateur du système retenu,
  • aide à la vérification des points de vigilance liés au projet à proprement parler.

Points de vigilance concernant les installations solaires, éoliennes et hydrauliques

Avant de signer une offre d’installation pour la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables, vous devez être vigilants sur :

  • les compétences de l’installateur (label de qualité, installations antérieures fonctionnelles, etc.) et sa couverture par une assurance travaux ;
  • le matériel installé (rendement, garanties des produits) et la quantité d’énergie produite estimée ;
  • le prix de l’installation annoncé sur le devis, à comparer aux prix actuels du marché ;
  • les conditions d’autofinancement de l’offre, le cas échéant au regard d’un prêt contracté auprès de votre banque (prendre le temps de lire les conditions du crédit/prêt).

Comment financer mon projet de production d’électricité renouvelable ?

Vous pouvez financer votre projet d’installation électrique à moyen/ long terme par la vente d’électricité et/ou la diminution de votre facture d’électricité. La rentabilité de l’installation dépend des conditions tarifaires réglementaires des filières (photovoltaïque, éolienne, hydraulique).

Vous pouvez également obtenir une aide à l’investissement pour financer tout ou partie de votre projet de production d’électricité à partir des énergies renouvelables : crédit d’impôt, aides locales ou régionales.

N’hésitez pas à contacter l’Espace INFO->ENERGIE de votre secteur pour en savoir plus sur les tarifs de vente de l’électricité produite à partir d’une énergie renouvelable et sur les aides à l’investissement.

Pour aller plus loin : Ressources

Pour en savoir plus sur l’énergie photovoltaïque :
http://www.photovoltaique.info/

Pour en savoir plus sur l’énergie éolienne : AFPPE : Association Française des Professionnels du Petit Eolien https://sites.google.com/site/afppeweb/

Pour en savoir plus sur l’énergie hydraulique : Fédération française des Amis des Moulins (FFAM) : www.moulinsdefrance.org

Pour en savoir plus sur le raccordement et l’accès au réseau : ERDF – gestionnaire de près de 95 % du réseau public de distribution :
http://www.erdfdistribution.fr/Accueil

Pour en savoir plus sur l’obligation d’achat photovoltaïque: EDF AOA solaire – acheteur obligé :
http://www.edf-oasolaire.fr

Se déplacer autrement

Posté le 15/05/13

Le secteur des transports ayant une très forte dépendance aux énergies fossiles, les énergies renouvelables sont aujourd’hui malheureusement très peu utilisées pour se déplacer. Des alternatives existent cependant pour se déplacer autrement.

Utiliser les énergies renouvelables pour se déplacer

En 2008, l’énergie consommée dans le secteur des transports était issue à 97 % de produits pétroliers contre 3 % pour l’électricité.

Quelques solutions alternatives existent cependant :

  • l’énergie humaine utilisée dans les différents modes de déplacements doux : marche à pied, vélo, trottinette, skate board, rollers, canoé, triporteur…
  • l’énergie animale : transport par traction animale pour le portage de personnes, de marchandises…
  • l’énergie solaire : vélo solaire, voiture solaire…
  • l’énergie du vent et de l’eau : bateau à voile, char à voile, canoé, ballon dirigeable…
  • les véhicules électriques : bus, voiture, scooter à moteur électrique… à condition que le fournisseur d’électricité garantisse 100% d’énergie renouvelable !
  • les véhicules utilisant 100% de biocarburants : Les biocarburants n’ont pas pour vocation de se substituer entièrement aux carburants d’origine fossile, mais contribuent à la recherche de solutions alternatives.

Ces modes de déplacement alternatifs nécessiteraient un investissement urgent pour voir leur usage se développer.

Un pas vers la réduction des dépenses d’énergie dans les transports

En l’état, 2 stratégies principales peuvent être envisagées pour entrer dans une logique de mobilité durable :

  • Modifier ses habitudes de mobilité :
    • limiter ses besoins de déplacements motorisés,
    • utiliser les modes de transports doux (vélo, marche à pied, transports en commun, covoiturage, stop participatif) pour ses déplacements (domicile-travail ou autres),
    • pratiquer l’intermodalité (tram-train/ vélo-TER/ Co-voiturage-bus…),
    • anticiper ses déplacements pour adapter le mode de transports aux conditions de circulation,
    • partager sa voiture personnelle,
    • utiliser les nouveaux services à la mobilité (voitures en auto-partage, Vélos en Libre Service…),
    • utiliser les parkings relais aux abords des grandes agglomérations…
  • S’appuyer sur des technologies respectueuses de l’environnement :
    • recourir au maximum aux technologies qui utilisent l’énergie humaine,
    • préférer les modes de transports performants et sobres en énergies : bus à haut niveau de service (BHNS), transports à la demande (TAD), transports par cables…
    • augmenter les solutions électriques : vélo électrique/ scooters/ voiture en utilisant une source d’électricité 100 % renouvelable, diminuer la consommation des autres véhicules (proche de 2L/100 km),
    • développer la production et la consommation de carburant issu de ressources renouvelables.

Agir individuellement pour réduire ses dépenses d’énergie dans les transports

Voici quelques pistes de réflexion et d’action qui pourront vous conduire à vous déplacer autrement :

  • Faire le point sur vos déplacements et définir votre profil mobilité ;
  • Analyser vos factures de réparation, d’entretien… ;
  • Savoir calculer le coût réel de votre véhicule personnel ;
  • Analyser vos déplacements et les comparer aux autres modes ;
  • Connaître les déplacements alternatifs existants et proches de chez vous ;
  • Comparer le coût des différents modes de déplacements ;
  • Affiner vos possibilités de report modal ;
  • Analyser l’offre de véhicules correspondant à vos besoins et comparer les différentes solutions ;
  • Vérifier la consommation de votre véhicule ;
  • Adopter l’éco-conduite ;
  • Proposer du télétravail dans votre établissement ;
  • Utiliser les nouvelles technologies pour éviter les déplacements,
  • Impulser un plan de déplacement au sein de votre structure ;
  • Inciter votre employeur à participer au « challenge mobilité Auvergne – Rhône-Alpes »;
  • Participer à l’opération Familles à énergie positive, défi mobilité (FAEP mobilité)…

N’hésitez pas à contacter le Service INFO->ÉNERGIE le plus proche de votre domicile pour obtenir des conseils sur l’utilisation des énergies renouvelables dans vos déplacements.

Pour aller plus loin : Ressources